Le Coran et le Itrat (descendance du saint prophète), le seul principe de la vérité et de la réalité et le critère du salut dans les deux mondes.


Le haut marja des chiites du monde, son éminence le Grand Ayatollah Seyed Husseini Shirazi (que Dieu le protège) dans un important discours devant les connaisseurs et oulémas du séminaire de Qum a déclaré :

Jeudi 25 du mois de Rajab 1436 de l’hégire lunaire soit le 14 mai 2015, en même temps que la commémoration de l’anniversaire du martyr du septième étoile du velayat et de l’imamat, et neuvième étoile lumineuse de l’infaillibilité et de la pureté, l’Azrat Mussa Bin Jafar (paix sur lui), un groupe de Dames du Koweït présentes dans la résidence du marjaeyat Jalili Al-Qadr des shiites, ont rencontré Son éminence le Grand Ayatollah Hajj Seyed Sadiq Shirazi (qu’Allah le protège) dans le ville sainte de Qom. Au cours de cette visite, son éminence dans un discours à propos du martyr douloureuse de l’Imam Kazem, l’Azrat Mussa Bib Jafar (paix sur lui) a déclaré : les quatorze infaillibles qui selon le Saint coran sont appelés « Ahl-Bayts », par ordre divine et les dires du Messager de Dieu, ont été présenté comme l’égal du saint coran ; et ce deux veux dire que les Ahl-Bayts (paix sur eux) et le coran sont les seuls principe de la vérité et de la réalité et le critère du salut dans les deux mondes.

Dans la suite, il a déclaré : il est rapporté du septième étoile lumineuse de l’imamat et du velayat, l’Imam Kazem Mussa Bin Jafar (paix sur lui) qu’il déclare :
« إیّاک أن تمنع فی طاعة الله فتنفق مثلیه فی معصیة الله ; garde toi et craint que tu sois pris de dédommager pendant que tu te montres avare et que tu refuses volontairement de dépenser dans la voie de la soumission en Dieu qui possède une récompense, qu’en ce moment tu seras obligé forcement de dépenser deux fois cela dans la désobéissance de Dieu dans laquelle se trouve le châtiment divin ».

L’Imam Kazem Mussa Bin Jafar (paix sur lui), a évoqué dans ce hadith une vérité, une réalité sociale et historique ; et cela est que si chaque homme riche ou pauvre, homme ou femme, connaisseur ou non, a en sa responsabilité des droits financiers ou corporels et que volontairement, il ne s’en acquitte pas, il sera pris dans une situation deux fois plus, peut-être il dépensera avec haine et répugnance dans la voie de la futilité. Par exemple, s’il été à la charge d’une personne de dépenser mille dinar dans la voie de la vérité cependant qu’il s’abstienne à le faire, il arrivera un moment où il dépensera deux fois cela dans la voie de la futilité ; dans ce cas non seulement il ne sera pas récompensé mais à cause d’avoir dépensé dans la voie de la futilité, il sera également châtié.

Son éminence a également donné un autre exemple à ce propos et a déclaré : si une personne se trouvait en face d’une scène dans laquelle son Dieu lui recommandait d’intervenir en déconseillant les mauvaise actions et en guidant les autres à faire les bonnes actions et qu’il s’abstenait de la faire, il arrivera un jour ou cette même bouche au lieu d’être utiliser dans la voie de la vérité, elle s’attachera dans la voie de la futilité. C’est pour cela si une personne utilise sa force de la parole dans la voie de déconseiller les mauvaises actions et de guider à faire le bien, il en sera récompenser. Mais s’il ne fait pas cela, il l’utilisera deux fois dans la voie de la futilité, non seulement il ne recevra aucune récompense, il mérite le châtiment de Dieu. Le Haut marja a insisté : Il faut que tous les hommes, en particulier les parents, doit ouvertement manifester la religion pour leurs enfants de manière qu’ils s’attachent à accomplir les obligations, car ce comportement est une propagation pratique et est plus influant que la propagande orale sur les enfants et les autres.

Son éminence, à l’occasion de ce thème, a tenu à rappeler que l’Imam Baquer a déclarer : «A l’époque du prophète (swa), il y avait un homme qui se nommé « Sa ’ad ». Il était propre et très nécessiteux et habitait dans de genre d’endroit se trouvant autour des mosquées où et les pauvres y résidaient. Il était toujours aux coté du prophète et faisait attention à toutes les heures des prières et ne manquait à aucune. Le prophète avait pitié de lui et se souciait de sa pauvreté c’est pourquoi il le dit : Hé Sa ’ad, si j’obtiens quelques chose, soit en sur que je ferai à ce que tu ne plus être nécessiteux. Passé un moment, rien n’est parvenue à son Azrat et sa pitié pour lui s’agrandit considérablement. Dieu le très haut ayant aperçu la tristesse de son Messager, il envoya Djibril auprès de lui avec deux drachmes et ce dernier lui dit : Hé Messager de Dieu, Dieu le très haut est au courant de ta tristesse envers Sa ‘ad, veut tu faire à ce qu’il ne soit plus nécessiteux ? Il déclara, oui : Djibril dit : Prend ces deux drachmes et donne les lui, dit lui de se livrer au commerce avec et de lancer un métier.

le prophète de Dieu pris ces deux drachmes et sortit de la maison pour prière de midi qu’il aperçut Sa ‘ad débout, près des chambres de ce Azrat. Le prophète de Dieu (swa) lorsqu’il le vit, il lui dit : Connait tu le métier d’un commerce vertueux. Je jure par Dieu que je n’ai rien avec lequel je peux en faire un métier. L’Azrat lui donna deux drachmes et déclara : avec ces deux drachmes, livre toi au commerce et gagne la subsistance de Dieu. Sa ‘ad pris les deux drachmes et se dirigea vers la mosquée avec cet Azrat (swa) et pria ensemble avec cet Azrat la prière de midi et celui de l’Après-midi. Lorsque la prière pris fin, l’Azrat Mohamad Mostafa (swa) lui déclara : Hé Sa ‘ad, lève-toi et cherche ta subsistance et en même temps ne néglige pas l’au-delà.

Sa ‘ad se livra au commerce et tout ce qu’il acheté, il le vendait au double de son prix et le monde lui souris. De cette manière, il amassa beaucoup d’argent et son commerce alla de l’avant. Il choisit un endroit près de la porte de la mosquée et établie son commerce dans cet endroit. Après cela, à chaque fois que Bilal faisait l’appel à la prière (azan), et que le prophète s’y rendait pour la prière, il voyait Sa ‘ad qui était occupé au commerce, aux occupation mondaines et contrairement au passé il ne s’était pas préparé pour la prière. Sur ce, l’Azrat lui dit : Hé Sa ’ad ! le monde t’a arraché de l’au-delà ? Il répondit : Que faire , que je renonce à mes bien ? j’ai vendu une marchandise à quelqu’un à qui je veux récupérer mon argent et à un autre j’ai acheté à qui je dois donner son argent.

Sur cette réaction, le prophète (swa) devint plus triste que sa tristesse pour le manque et la pauvreté de Sa’ ad. En ce moment, Djibril descendit et lui dit : Hé Messager de Dieu (swa) ! Dieu le très s’est rendu compte de ta tristesse lequel des deux situations de Sa’ ad tu préfères ? Il déclara : le premier car au lieu du matériel, il garantissait son au-delà.

Djibril déclara : s’attacher à e monde est un objet de discorde qui éloigne l’homme de l’au-delà. Demande à ce que Sa ‘ad te rende deux drachmes comme ça il retournera à son état premier. Le Messager de Dieu (swa) sortit de la mosquée et partit auprès de Sa’ ad et lui dit : Hé Sa’ ad ! Ne veut-tu pas rendre les deux drachmes que je t’avait donné ?

Il dit : si, et même je rembourserait 200 drachmes. Le prophète (swa) dit, non, je ne veux que ces deux drachmes. Sa’ ad donna deux drachmes au Messager de Dieu (swa) et après cela, le monde lui tourna le dos, et Sa’ ad recouvra son état premier ».

Le haut Marja Son éminence le Grand Ayatollah Shirazi (qu’Allah le protège), dans la suite a déclaré : ce récit est un extrait historique et si quelqu’un par sa force de sa capacité, de sa parole, de sa main et de ses biens ne dépense pas dans la voie de la vérité et du bien, et s’abstienne à le faire, il arrivera un temps où il dépensera le double de cela dans la voie de la futilité et du mal ; bien entendue, il ne bénéficiera d’aucune récompense et à droit à un châtiment.

Il a déclaré : tout le monde et à tout moment, en particulier dans les mois plein de grâce de Rajab, de Ramadan et celui de Sha’abane doit employer sa capacité, sa compréhension, sa connaissance et sa raison dans la voie de la vérité et du bien et de ne pas refuser à le faire car la grâce qui nous a été donné risque de nous être arrachée tel qu’il a été rapporté par le hadith de l’Imam Kazwim (psl) nous dépenserons le double de cela dans la voie de la futilité et du mal.

Son éminence le Grand Ayatollah Shirazi vers la fin de son discours, a demander à Dieu le très haut la précipitation de l’apparition de l’Imam Mahdi (que nos âmes lui soient sacrifiées), afin que la société et les gens soient libéré des problèmes par la bénédiction de l’existence de son Azrat et que la sécurité, la tranquillité, la paix et tous les bienfaits soient appris partout à travers le monde.


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